マダです // Madagascar en gravures

L’expo a débuté hier !

Pas de vernissage, compte tenu de la situation sanitaire et de la disposition des locaux ce n’est pas possible, mais j’essaierai de caler des jours de présence.
Cette fois-ci l’exposition se déroulera directement dans la boutique et non au sous-sol.
⚠️Attention, exceptionnellement la boutique sera fermée samedi 12.

L’expo se déroule dans le cadre de Qu’ARTiers de La Ronde des Quartiers qui se passe dans 15 quartiers bordelais avec plus de 100 lieux d’exposition.

À la Maison du Japon à Bordeaux.
Ouverture le lundi de 14h à 19h et du mardi au samedi de 10h30 à 13h et de 13h45 à 19h.
Port du masque obligatoire.
Entrée libre.

マダです!!Madagascar en gravures

Ca fait un moment que je n’ai pas mis de nouvelles ici, pour en voir un peu plus régulièrement il faut regarder sur Facebook et Instagram, je n’ai pas vraiment le temps d’en sur tous les sites. Mais je continue à mettre les plus importantes ici quand même.

L’expo « マダです , Madagascar en gravures » aura enfin lieu à La Maison Du Japon – 日本館 à Bordeaux du 9 au 23 septembre 2020, dans le cadre de Qu’ARTiers “un commerce invite un artiste” organisé par La Ronde des Quartiers.
Quand mon vieux pote Julien m’a demandé de faire une reproduction d’un tampon que sa mère lui avait fait faire sur un marché de Madagascar, je me suis dit que c’était l’occasion parfaite pour m’intéresser à une imagerie et une culture différentes des miennes. Mais dans ces cas-là ce n’est jamais évident de trouver le ton juste, surtout lorsque l’on est jamais allé sur place.
Je lui ai donc proposé de me donner un coup de main pour réunir des infos sur son pays d’origine, et en faire une petite expo. Cela reste un regard extérieur de quelqu’un découvrant une culture, et je ne voulais pas me lancer dans un sujet que je ne maîtrise pas. J’ai donc choisi des symboles qui je pense parlerons à tout le monde, connaisseurs de la culture Malgache ou non.
Je devais faire cette expo dans le cadre de la fête de l’Estampe en mai, mais avec le confinement cela n’a évidemment pas été possible.Je suis super fier de mon jeu de mots pourri en japonais.
Le titre est « Mada desu », « Mada » étant l’abréviation familière de « Madagascar », et « desu » le verbe « être ». マダです veut donc dire« c’est Mada ». Mais « mada desu » veut également dire « pas encore » en japonais.
J’avoue avoir fièrement trouvé le titre de l’expo avant de savoir ce que j’allais graver.

À la toute fin du monde

On est très content de vous montrer enfin ce clip !
N’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez et à le partager.

L’ambiance des concerts dessinés est extrêmement difficile à rendre en vidéo, mais JB et Marie ont su trouver le langage visuel adéquat pour mettre en images cette espèce de bulle musicale et visuelle dans laquelle on essaye d’emmener les spectateurs.
Vraiment un grand merci à eux !

Le titre du morceau est inspiré d’un poème de Geneviève Castrée.
Le morceau est une version « courte » d’un morceau du prochain album de tAk.

Les images ont été tournées chez les Vivres de l’Art en novembre 2019 lors de nos représentations en ouverture du Cirque du Tailleur.

Musique : tAk
Dessins : Adrien Demont
Réalisation : JB Deucher et Marie Catry de la Team Lovebirds

Par contre je dois avoir une extension wordpress qui m’empêche d’intégrer des vidéos ici, du coup il faut que vous fassiez un petit copié-collé :
https://vimeo.com/432574244/8fab8862d5

frôler le sol

Voilà la belle illustration qu’a réalisé Lauranne Quentric pour la pochette de mon prochain album. Il y en a trois de plus que je vous montrerai plus tard.
Elle a su parfaitement créer l’ambiance visuelle que je voulais associer à la musique.
L’album s’appellera donc “frôler le sol”, toujours dans le genre ambient/post-rock et sera composé de trois morceaux pour une durée d’un peu plus de 34 minutes. Un premier extrait accompagnera la vidéo de tAk & Demont qui sera lancée jeudi à 13h.

Adrien Demont

Photo d’ Adrien Demont se trouvant à la fin de son album “Buck, le chien perdu”.

Photo issue de la même session.

Toujours issue la même session, photo d’une partie de sa collection de petits Bucks qui se trouve également à la fin de “Buck, le chien perdu” :