Life Is Hard


LIFE IS HARD
Xylogravure (gravure sur bois) réalisée pour l’exposition “Résonances”, imprimée au baren (outil d’impression manuel japonais) sur papier Canson, à l’encre à taille douce.
A4
Disponible sur Etsy.

« Life is hard Then we die » est le nom d’un album de The Bushmen, un groupe de punk rock Limougeot (1998, Lollipop Records).

The Bushmen fait partie de ces groupes locaux discrets, qui ne jouent pas souvent (en tout cas pas dans le coin) et qui s’arrêtent sans l’annoncer (je viens de voir qu’ils se reforment brièvement pour jouer avec Lane, groupe formé d’ex-Les Thugs), et qui tiennent une place particulière dans ta discothèque. Parce qu’ils prennent un plaisir fou à jouer, qu’il y a un paquet de tubes dans leur discographie et qu’en plus ils sont super sympas.
« La vie est dure, puis on meurt », j’adore cette expression. Certains la trouvent trop noire, mais ce n’est pas parce que la vie est dure qu’il n’y a ni joie ni bonheur. Il faut avancer dans la vie, se battre, tenir bon.

Et puis on meurt.

Pour découvrir The Bushmen :
-Lost in space (Quiet EP, 1997)
-Who do you think you are ? (Life is hard then you die, Lollipop Records, 1998)
-Quiet (Life is hard then you die, Lollipop Records, 1998)
-Isolation (Life is hard then you die, Lollipop Records, 1998)
-Millions of Kamikazes (Puzzle Ramp, 2006)

Could’ve moved mountains (Réimpression)

COULD’VE MOVED MOUNTAINS
(2ème tirage)
Linogravure réalisée pour l’exposition “Résonances”, imprimée au baren (outil d’impression manuel japonais) sur papier washi Awagami, à l’encre à taille douce.
Disponible sur Etsy.

La première (et seule) fois que j’ai vu A Silver Mount Zion en concert j’ai trouvé ça pas terrible. J’y étais allé parce que j’avais adoré Godspeed You ! Black Emperor dont certains membres font partie, mais les chants m’avaient fait l’impression d’une espèce de chorale hippie douloureusement fausse. Néanmoins j’ai quand même persisté à m’intéresser à ce groupe.
Au début, seuls « Born into trouble as the sparks fly upward » et « He has left us alone but shafts of light sometimes grace the corner of our rooms… » (aka les noms d’albums les plus chiants à retenir) m’intéressaient car essentiellement composés de morceaux instrumentaux. Et finalement, des années plus tard, j’ai commencé à écouter leurs albums avec chants et je suis totalement tombé dedans.

Pour bien commencer :
-He has left us alone but shafts of light sometimes grace the corner of our rooms… (2000, Constellation Records)
-Born into trouble as the sparks fly upward (2001, Constellation Records)
-Horses in the sky (2005, Constellation Records)

Cosmos

秋桜 // COSMOS
Gravure sur bois tirée à 12 exemplaire sur papier washi Awagami.
Baren, encre à taille douce.
≃21×21 cm

Titre d’un single de Yamaguchi Momoe (1977, CBS/Sony).

Morceau glané sur internet en parcourant les vidéos d’artistes Japonais des années 70-80, décrivant un moment entre une femme sur le point de se marier et sa mère (Cosmos est le nom d’une fleur).
Je ne connais pas grand-chose à propos de Yamaguchi Momoe, mais comme beaucoup de femmes japonaises elle a abandonné sa carrière de chanteuse et d’actrice à son mariage, malgré sa grande popularité, pour devenir femme au foyer. Ce fonctionnement sociétal archaïque de répartition des rôles en fonction du sexe a malheureusement tendance à persister au Japon. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles les japonaises ne se marient plus et ne font plus d’enfants, on leur met trop de pression et de responsabilités sur le dos.
Bref, en tout cas ce morceau est tout simplement beau.