Linogravure

Attaque de chats (réimpressions)


Linogravures imprimées à la main au baren (outil d’impression japonais) sur papier washi awagami (papier japonais traditionnel).
Disponible dans la boutique.

Have A Lucky Day

HAVE A LUCKY DAY
Linogravure réalisée pour l’exposition “Résonances #2”, imprimée au baren (outil d’impression manuel japonais) sur papier washi Awagami, à l’encre à taille douce.
17×20 cm
Disponible sur Etsy.

   Je suis tombé complètement par hasard sur un concert de Morphine à la télé un soir dans les années 90. Le genre de moment de découvertes possible uniquement dans le monde d’avant internet, soit tu étais devant ta télé à l’instant de la diffusion, soit tu passais à côté, ou alors un pote l’avait enregistré sur une cassette vidéo et avait la bonne idée de partager.
Bref, première chose que je me suis dit quand j’ai vu la tête de Mark Sandman, le chanteur/bassiste, c’est qu’ils portaient bien leur nom. Et quand il est mort de crise cardiaque à 46 ans je n’ai pas été surpris, mais j’avoue avoir fait un délit de sale gueule et conclu rapidement que c’était un grand consommateur de drogues dures alors que ce n’était pas le cas apparemment (l’écrivain et journaliste Michael Azerrad a fait un article à ce sujet facilement trouvable sur le net).

Musicalement c’est assez noir et désabusé, une espèce de blues groovy déprimé entraîné par une basse à deux cordes, un sax baryton et une batterie. Envoûtant.

À écouter :
-Good sur l’album Good (1992, Rykodisc)
-The Saddest Song (1992, Rykodisc)
-Have A Lucky Day (1992, Rykodisc)
-Early to Bed sur l’album Like Swimming (1997, DreamWorks Records)

Little Architect

LITTLE ARCHITECT

Gravure sur linoléum tirée à 24 exemplaires sur papier washi Awagami.
≃14×14 cm

« Little Architect » est le titre d’un morceau d’Herman Düne tiré de l’album « Switzerland Heritage » (Prohibited Records, 2001).

Encore un groupe découvert en concert grâce au Son’Art à Bordeaux, probablement en 2005 pour la tournée de « Not On Top ». Un concert magnifique où ils étaient accompagnés en première partie et dans leurs rangs à la basse par Julie Doiron, chanteuse folk minimaliste Canadienne.
En apparence ça donnait un peu l’impression d’un joyeux bordel où chacun prenait l’instrument qu’il voulait quand ça le chantait, mais la cohérence des musiciens était parfaite. Et surtout l’équilibre des voix des deux frères très similaires, mais suffisamment différentes émotionnellement pour qu’elles s’enrichissent l’une l’autre, joliment soutenues par les choeurs de Julie.
Une musique et des mélodies très simples, mais qui touchent directement, pour peu qu’on apprécie ce style de folk minimaliste.

Depuis André, l’un des frères, a quitté le groupe et se produit maintenant sous le nom de Stanley Brinks (vu au Son’art aussi pour un très bon concert). Même s’il y a quelques morceaux pas mal par-ci par-là sur les derniers albums d’Herman Düne, ce n’est plus vraiment le même groupe.

A écouter : – Not On Top (Track And Field, 2005)
– Giant (Source Etc., 2006)
– Switzerland Heritage (Prohibited Records, 2001)
– Mas Cambios (Track And Field, 2003)

Morceaux pour découvrir : My friends kill my folks, Had I Not Known, The Speed Of A Star, I Wish That I Could See You Soon, Not on top, Little Architect, Giant, Good For No One, Sunny Sunny Cold Cold Day, Bristol, Seven Cities, Winners Lose, Your Name My Game, After Y2k, Going To Everglades, Not Knowing, My Home Is Nowhere Without You

 

Le Jimmy

Linogravure, 23×18 cm
Le Jimmy Bar était un bar concert situé à Bordeaux de 1961 à 2000.
La programmation était super éclectique et le prix d’entrée toujours assez bas, ce qui permettait d’y aller souvent juste par curiosité, ça m’a aidé à découvrir beaucoup de styles de musique (et savoir ce qui était susceptible de me plaire ou non) : punk, pop, ska, black metal, groupe locaux ou en tournée, etc… il y avait vraiment de tout.
Pour le premier concert qu’on y a fait et organisé avec des potes, il a juste fallut qu’on file une cassette d’une répète (qui devait être bien pérave 🙂 ) au gars à l’entrée pour qu’il valide, c’était aussi simple que ça. Il n’a même pas dû l’écouter, mais connaissant nos têtes et ayant une place dans sa programmation il nous a gentiment calé sans problème.
Ça m’a également permis de faire ma toute première affiche de concert. D’ailleurs si par miracle quelqu’un en a une qui traîne j’aimerais bien un scan, j’ai perdu la disquette où se trouvait le fichier, et de toutes façons je n’aurais pas de quoi la lire. Le concert était Sluggz/Oursonik/Empathie le 28/02/1999.
Tout bon ancien habitué du Jimmy a des anecdotes à radoter, ma préférée c’est un concert de malade de Turbonegro (que je connaissais à peine, j’y étais allé par curiosité) qui a commencé par un mur de flammes montant jusqu’au plafond (qui n’était pas très haut, et le bar pas très grand). Tout le premier rang a fait un pas en arrière, ambiance garantie !

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