Kurent

En février avec tAk & Demont on est allé faire un concert dessiné à Ljubljana en Slovénie, et Adrien Demont nous a dégoté un carnaval à aller voir à Ptuj. Les tenues de kurent ressemblant à celle des ogres namahage de la région d’origine de mon père au Japon, il se doutait bien que ça allait m’intéresser !

Kurentovanje est le carnaval le plus populaire et le plus important sur le plan ethnologique de Slovénie, organisé pour la première fois en 1960 par Drago Hasl. Ce rite de 11 jours du printemps et de l’événement phare sur la fertilité est célébré le dimanche du gras à Ptuj, la plus ancienne ville documentée de la région, et attire environ 100 000 participants au total chaque année.
Sa figure principale, connue sous le nom de Kurent ou Korant , a été populairement (mais incorrectement) réinterprétée comme un dieu extravagant de plaisir et d’hédonisme effréné dans les premières coutumes slaves.
Dans le festival d’aujourd’hui, des groupes de kurents ou kurenti portent des vêtements traditionnels en peau de mouton tout en tenant des clubs en bois avec des peaux de hérisson attachées appelées ježevke , dont le bruit est censé “chasser l’hiver”. De cette façon, la présence de kurenti annonce la fin de l’hiver et le début du printemps. Être un kurent était au début un privilège offert uniquement aux hommes célibataires, mais aujourd’hui, les hommes mariés, les enfants et les femmes sont également invités à porter la tenue. (source : Wikipedia)

Konami code

Le mois dernier est mort Kazuhisa Hashimoto, le créateur du Konami Code et j’avoue que jusque là je ne connaissais pas son nom. Quand vous déclenchiez cette suite de commandes dans certains jeux vidéo, de nombreux avantages se débloquaient et rendaient alors le jeu beaucoup plus facile à une époque où certains d’entre eux avaient une difficulté sacrément ardue, et pas de possibilité de sauvegarde.
Quand on était gamin dans les années 80, le seul moyen de découvrir des astuces de ce type était uniquement de bouche à oreille, il n’y avait pas encore de presse spécialisée à l’époque et internet n’était encore que de la science fiction. On avait vraiment l’impression de découvrir un secret incroyable, tout comme le passage secret au-dessus de l’écran de jeu du premier Super Mario Bros qui permettait carrément de sauter des niveaux.
Et surtout, ça permettait à certains gamins de prendre conscience qu’en cherchant bien on peut trouver des voies alternatives pour atteindre un objectif, qu’il y a d’autres solutions que de suivre les règles qu’on vous donne.
En tous cas j’avais envie de rendre un petit hommage à Hashimoto-san et ce fameux code emblématique des années 80-90 !

Oisillons – impression

C’est la première gravure sur bois que j’avais essayé d’imprimer à l’encre de Chine. Ça n’avait pas tout à fait marché et je n’avais réessayé depuis, mais maintenant je sais qu’il faut y ajouter de l’amidon de riz pour épaissir l’encre !

Koinobori (Réimpression)

Koinobori
(2ème tirage)
Linogravure imprimée à la main au baren (outil d’impression japonais) sur papier washi awagami (papier japonais traditionnel).
Disponible sur Etsy.

Les Koinobori (鯉幟), signifiant « banderole de carpe » en japonais, sont des manches à air en forme de carpe koï hissées au Japon pour célébrer Tango no sekku (端午の節句), évènement traditionnel qui est désormais une fête nationale, le Kodomo no hi (jour des enfants).
Selon une légende chinoise, les carpes du fleuve Jaune, après avoir remonté le fleuve, s’envoleraient vers le ciel en se transformant en dragons. Cette légende serait à l’origine des koi nobori, qui représentent plus généralement la force et la persévérance des carpes qui remontent à contre-courant les rivières et cascades.
(Source : Wikipedia)